Deborderouge – Maison Salvan

artists: Guillaume Rojouan, Pauline Zenk, Sophie Bacquié, A4 Putevie

institution: Maison Salvan, Labege | France

when: 22.11.2017

https://maison-salvan.fr/

Partageant le même atelier du quartier Borderouge à Toulouse, plusieurs artistes acceptent le projet d’une exposition qui se donne à voir selon quatre états successifs. À partir d’une exposition « solo » de Guillaume Rojouan, chacun à leur tour, Pauline Zenk, Sophie Bacquié et A4 Putevie, viennent rendre « toujours plus collective » la proposition. Outre le souhait d’insuffler du « jeu » dans le commissariat, le projet rejoue, à l’aune de l’exposition, les porosités inhérentes à la promiscuité de l’atelier.

Les quatre artistes impliqués dans ce projet véhiculent une pratique qui, directement, documente le réel, le malaxe et le digère. Leurs œuvres découlent parfois de sources tangibles qu’elles soient journalistiques ou historiques. Avec Guillaume Rojouan et Pauline Zenk, les peintures puisent dans des supports, des images existantes, des archives. Ils travaillent avec ces données pour, semble t-il, les oublier, les rendre caduques ou inopérantes et les conduire ailleurs. Les œuvres de Sophie Bacquié racontent les lieux, travaillent la perspective de bâtiments ou de paysages de manière contemplative et racontent des paysages où la trace de l’homme est là : il agit, par construction ou abandon, sur les environnements. A4 Putevie propose des dessins qui semblent relever d’une forme d’instantanéité. Non exempts de poésie sombre, ils semblent insolés par une énergie écorchée, une colère face à une frange du réel fait de domination, d’humiliation, de violence sociale et politique.

Partageant le même atelier du quartier Borderouge à Toulouse, plusieurs artistes acceptent le projet d’une exposition qui se donne à voir selon quatre états successifs. À partir d’une exposition « solo » de Guillaume Rojouan, chacun à leur tour, Pauline Zenk, Sophie Bacquié et A4 Putevie, viennent rendre « toujours plus collective » la proposition. Outre le souhait d’insuffler du « jeu » dans le commissariat, le projet rejoue, à l’aune de l’exposition, les porosités inhérentes à la promiscuité de l’atelier.

Les quatre artistes impliqués dans ce projet véhiculent une pratique qui, directement, documente le réel, le malaxe et le digère. Leurs œuvres découlent parfois de sources tangibles qu’elles soient journalistiques ou historiques. Avec Guillaume Rojouan et Pauline Zenk, les peintures puisent dans des supports, des images existantes, des archives. Ils travaillent avec ces données pour, semble t-il, les oublier, les rendre caduques ou inopérantes et les conduire ailleurs. Les œuvres de Sophie Bacquié racontent les lieux, travaillent la perspective de bâtiments ou de paysages de manière contemplative et racontent des paysages où la trace de l’homme est là : il agit, par construction ou abandon, sur les environnements. A4 Putevie propose des dessins qui semblent relever d’une forme d’instantanéité. Non exempts de poésie sombre, ils semblent insolés par une énergie écorchée, une colère face à une frange du réel fait de domination, d’humiliation, de violence sociale et politique.

This entry was posted in Exhibitions. Bookmark the permalink.

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *